Le 17 juillet, le président français Emmanuel Macron a participé pour la dernière fois à un Conseil des ministres franco-allemand. Ce n’est pas l’échec du projet FCAS qui était au centre des discussions, mais plutôt d’autres projets communs permettant d’approfondir encore les relations franco-allemandes.
Isabell Hoffmann considère que la proposition française de mettre sa capacité de dissuasion nucléaire à la disposition d’autres partenaires européens constitue une alternative à la garantie de sécurité offerte par les États-Unis, sur laquelle on ne peut pas nécessairement compter en cette période d’incertitude dans les relations transatlantiques. Selon elle, l’efficacité de la dissuasion dépend toujours de sa crédibilité.
Dans la perspective de la prochaine élection présidentielle en France, Hoffmann considère les résultats du Conseil des ministres comme encourageants. Les projets communs pourraient désormais être garantis à long terme et la coopération franco-allemande pourrait se poursuivre sur une base stable, même en cas de victoire électorale du Rassemblement national en France.
Le reportage avec Isabell Hoffmann n’est malheureusement plus disponible dans la médiathèque de l’ARD. Si cela vous intéresse, veuillez vous adresser à frankreich-bibliothek@dfi.de
